La journée de madame Laurier commence à 8h du matin. Elle enfile son tablier blanc, puis elle prépare les aliments dont elle aura besoin pour confectionner le plat du jour. Aujourd'hui, elle a décidé de faire des frites et des boulettes de viande. Il...
Lire la suiteMonsieur Rolling surveille les abords de l'école élémentaire. Il est présent sur le trottoir quatre fois par jour : d'abord à 7h45 le matin, puis il revient vers midi, après quoi il rentre manger chez lui, revient sans tarder à 13h30, et enfin se présente...
Lire la suite• Quelques impressions d'élèves de 6°2et 6°3 suite à l'intervention d'Alan Mets en classe. • • « Le livre préféré d'Alan Mets est toujours celui qu'il est en train de faire maintenant » (Emre) • « Quand Alan Mets écrivait Le grand bol de lait, c'était...
Lire la suiteMadame Rousseau salue ses élèves en entrant dans la salle de classe, pose tranquillement ses affaires, attend le calme, puis les autorise à s'asseoir. Le sourire aux lèvres et les joues rosées par la fraîcheur matinale elle entame son cours : toujours...
Lire la suiteJ'aime le rugby. Je joue dans le Club de Saverne tous les samedis entre dix heures et midi. On s'échauffe d'abord en faisant des placages et j'aime bien. L'échauffement dure une heure. Ensuite on fait un match. C'est ce que je préfère. Je me fais souvent...
Lire la suiteLe dessin me rend créative. Il m'emporte dès le premier coup de crayon. Parfois, je ne sais pas ce que je réalise, et d'autres fois j'ai une idée qui m'aide à réaliser ce que j'ai envie de faire. Je crois que tout le monde peut avoir du talent dans le...
Lire la suiteLe Linge, le 2 janvier 1915. Ma bien-aimée Marie, Je profite d'un moment d'accalmie pour t'écrire. Je suis encore vivant et en bonne santé, je ne suis même pas blessé alors que presque tous mes camarades sont tombés ou souffrent l'enfer à cause de leurs...
Lire la suiteLe Linge, 18 novembre 1915. Ma chérie, Je profite d'un moment d'accalmie pour t'écrire car il y a beaucoup de choses qui se passent ici. J'espère que tu seras contente d'avoir de mes nouvelles. Je veux que tu saches : tu me manques énormément et je t'aime...
Lire la suiteLe 3 février 1915. Ma chère Marie, je profite de cette accalmie pour t'écrire quelques mots. Je ne saurais te dire quand la guerre finira ou si même je te reverrai un jour. Nous sommes dans une tranchée, serrés les uns contre les autres pour nous tenir...
Lire la suiteLe Linge, 17 décembre 1915 Chère Lucile, Je profite d'un moment d'accalmie pour t'écrire cette lettre, qui peut très bien être la dernière. Je perd petit à petit l'espoir de te revoir mais il en reste toujours un peu. J'ai la chance d'être encore en vie,...
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